Series Sub : c’est Maudite qui en parle le mieux !
Des esprits chagrins m’ont récemment reproché d’avoir tiré la couverture à moi en l’honneur des 2 ans de Series Sub. Effectivement, je crains de m’être laissée aller puisque, les anniversaires étant souvent synonymes de bilan, cet anniversaire m’a renvoyée à ma propre évolution dans le monde virtuel. En effet, mon arrivée dans le monde virtuel étant quasiment synchronisée (avec un léger décalage probablement dû à mon aversion pour VSS) avec la naissance de Series Sub, j’aime parfois à me penser comme une grande enfant virtuelle, au millésime de 2 ans d’âge.
Le paradoxe qui fait toute la force de ce bilan : lorsque je fête mon anniversaire IRL, je ne fais jamais de bilan, fût-ce pour mes 30 ans.
Heureusement, mes copines étaient là pour me ramener à la réalité avec des cadeaux sympatoches, comme cette intégrale de Sex and The City censée m’aider à m’identifier à une pouffiasse plus grande et plus mince que moi et me ramener au soi-disant vrai enjeu que j’étais censée poursuivre, à savoir la recherche de mon Mr. Big.
Comme j’ai trouvé mon Mr. Big sans le secours de la moindre saine lecture du type Faites de votre mariage une SARL (l’inénarrable bouquin qui devient la bible temporaire d’une copine de Carrie le temps d’un épisode, et qui vaut bien à lui seul l’achat du coffret), que je suis devenue une maman-chat comblée toujours sans la moindre aide extérieure, j’ai persisté dans mes anniversaires sans bilans. Récemment, j’ai fait un autre bilan à l’occasion d’une fête que je conchie sans vergogne, à savoir la Saint-Valentin.
Ledit bilan ressemblait d’ailleurs plutôt à un aphorisme, puisque la courte leçon de vie que j’en ai tirée se résume à “Fêter la Saint-Valentin, c’est devenu comme voter Le Pen : un secret honteux qu’on cache au boulot” (rapport aux deux collègues que j’ai surpris sur Aquarelle.com malgré leur dédain affiché pour cette fête commerciale). Le seul que j’ai perçu comme capable de faire fi de toute position sottement convenue sur le sujet est, une nouvelle fois, Pouhiou :
Je propose un autre type de Valentine’s Day : l’œdipien. J’ai passé la soirée du 14 février avec ma môman parce qu’on voulait aller au concert de Mr Manu Galure et qu’on savait même pas quel jour nous habitions… Et, dans le cercle des enfers qui leur est spécialement dédié, Freud et Lacan s’en tapent une pignole.
Dois-je en tirer une leçon de vie, à savoir que je devrais faire écrire mes posts par Pouhiou ?
Changer de vie, avec les dilemmes qui vont avec ?
ou |
? |
Dans le doute, j’ai décidé de faire, une fois n’est pas coutume, un vrai bilan à l’occasion d’un prochain anniversaire, à savoir le mien, le 19 mars.
De quoi parlera ce nouveau bilan ?
Eh bien, de Series Sub, cette fois.
ou
?
25 février 2008 à 17:25
Il ne saurait trop te recommander de suivre son nouvel avatar… il ne garantit certes pas la fin des dilemmes mais au moins il apporte déjà un maximum de plaisirs
Et c’est déjà pas si mal par les temps qui courent…
26 février 2008 à 19:43
Vraiment je me demande jusqu’où ira ton abjectitude, car même pour la célébration d’un tel évènement solennel tu oses t’approprier une date qui est chère à mon cœur, à savoir la veille de la commémoration de mon propre avènement. Ta vanité n’a d’égale que ta perfidie, les deux te perdront.
27 février 2008 à 23:49
Lol, allez mets le en gras et en majuscules qu’on le voit bien !
LA VIEILLE PEAU FETERA SES 30 ANS LE 19 MARS.
Voila, comme ca tu peux dormir tranquille, personne n’oubliera et tu auras ton petit post rien qu’a toi avec la masse de suce-boules et leurs guirlandes virtuelles.
27 février 2008 à 23:51
Oups, cliké sur Submit par erreur…
Pour ma part je maudirai tes parents, qui, 9 mois après une copulation grasse et visqueuse, nous ont pondu l’un des êtres les plus exécrable qui soit.
30 ans que tu infestes cette planète de ta présence, ne serait-il pas temps de te retirer ? comme je vais le faire définitivement de ce blog, ou lieu de culte de ta propre personne ?
28 février 2008 à 1:28
le loupla limace est sortie du bois…Trop facile avec toi, à tous les coups l’on gagne.